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Histoire Naturelle

 Du 14 au 17 Aout 2017, Maison Samper
Montvalent Montvalent Festival

Exposition collective ''Histoire Naturelle'' réunissant :

- Camille Alena
- Vincent Humeau
- Ramona Güntert
- Samuel Chochon
- Aliette Salama
- Joshua Leon
- Lola Lextrait Louise Pons et Théo Rota
- Martin Rahin
- Matthieu Lor
- Pierrick Mouton
- Marc Buchy


Montvalent est un petit village du Lot, la maison Samper est une maison vide de Montvalent. Un jour, Mr Samper nous a proposé d'y exposer nos dernières découvertes. Il savait que nous avions réuni et collecté depuis quelques années différentes histoires et trouvailles. Nous en avons parlé à nos amis qui tous avaient en tête un trésor, rare et unique à montrer. On est tous fiers de nos trésors. Les partager les renforce.

Le premier qui vint vers nous pour nous livrer un secret fut Marc Buchy. Marc était déjà loin, entre la méditerranée et des montagnes éloignées. Il savait qu'il ne pourrait nous rejoindre alors il nous écrivit une lettre. A propos du soleil. A propos de nos distances, physiques et mentales qui sembleraient pouvoir créer d'inédits liants entre les choses. Liens qui régissent inévitablement une exposition. Le second qui décida de nous présenter son trésor fut Samuel Chochon. Samuel connaît bien Montvalent, il y revient souvent entreprendre différentes chasses aux trésors. Il descendit il y a quelques temps dans un gouffre et y trouva un groupe de moines bouddhistes. Cette vision ne pouvait alors n'être livrée uniquement à travers une grotte. Grotte artificielle. Artifices, moyens nécessaires à l'apparition de l'art ? Peut-être ... et comment faire ?

Comment livrer les traces d'une œuvre existante sans la présenter physiquement ? Vincent Humeau a essayé en nous ramenant sa vision et traduction de la Villa des mystères de Pompéi. Villa aux milles regards qui s'activeraient grâce aux visions extérieures de personnes qui la visitent. Vincent après une enquête méticuleuse a décidé de nous en livrer les formes qui lui semblaient nécessaires. Nécessité des formes. C'est également le point de recherche de Ramona Güntert. Ramona a extrait des formes invisibles qu'elle a su trouver dans son imaginaire en pensant à la maison Samper. Agrandis, découpés, assemblés, réunis et accordés, les éléments de notre réalité sont alors livrés à l'éloge du doute. Douter. Le doute est le moteur d'investigation pour Matthieu Lor qui présente des photographies d'un lieu abandonné nommé le Bokor située sur la montagne de l'éléphant au Cambodge. Ce lieu, tour à tout Casino, base militaire, décors de cinéma ou lieu de rave party est aujourd'hui vidé. Le Bokor ne révèle rien de lui même, il faut partir creuser son existence pour espérer y trouver des morceaux d'histoires. Histoires telles celle de Monsieur A, employé sur le nouveau site du Bokor qui livra à Matthieu une vision particulière et singulière de sa vie au sein de ce plateau.

Histoires qu'elles soient grandes, individuelles ou mythologiques sont autant de points de départs pour Martin Rahin qui s'est plongé dans le mythe de l'Atlantide afin d'en extraire quelques découvertes particulières. Il y a trouvé un assemblage sous forme de labyrinthe composé de peintures et photographies. Regroupées au sein d'une niche, l'ensemble des productions de Martin souhaitent révéler quelque chose, sans doute délivrer un message, ou peut-être juste être et rester là pour signifier. La notion de signification est également l'une des idées principales dans l'œuvre de Pierrick Mouton qui est parti à la découverte de l'une des plus grandes collections d'art Vaudou de France. Son film est cependant entrecoupé d'extraits d'autres vidéos qu'il a réalisé lors d'un voyage au Bénin afin d'articuler un dialogue entre une certaine vision de ces objets usuels préservés au sein des collections françaises et le rôle que peuvent jouer encore ces fétiches chez certaines sociétés africaines.

Jouer des rôles, Camille Alena en joue, parfois même sans s'en rendre véritablement compte. Elle joue pour nous raconter les personnes qu'elle rencontre. Le film de Camille nous fait osciller entre différentes émotions et nous renverse. La tête à l'envers, les perspectives sont bouleversées et notre relation au monde modifiée. Pour le mieux, certainement. La tête renversée. Aliette Salama a laissé trainer ses yeux, ses oreilles et son téléphone afin de glaner différentes images et évènements qu'elle a trouvé au détours d'aventures dans différents endroits. Depuis qu'elle est arrivée à Montvalent, Aliette est au aguets et a gardé jusqu'ici tous ces secrets afin de nous les ramener, rares mais peu fragiles, ils patientent calmement.

Patienter. Acte de ralliement ou de séparation. Action qui creuse les distances. Les distances de notre réalité ou celles que nous créons. Joshua Leon les a explorées et nous les rapporte. Joshua calcule également les espaces et interstices qui structurent nos liens. L'outil de mesure utilisé est ici la voix, accidentée qui sort ou s'empare de nous pour livrer une narration. Il calcule aussi les durées qui prodiguent leurs caractères « static » aux actions que nous nous autorisons ou non à entreprendre. Se mettre en mouvement ou rester. Rester pour ?

Rester pourquoi pas pour écouter. Ecouter les différentes strates invisibles ou visibles qui composent notre environnement. Dans le jardin de la Maison Samper, Louise Pons, Lola Lextrait et Theo Rota ont installé leur laboratoire, fosse d'orchestre et cinéma. Ils sont partis à la recherche de tout ce que recèle de trésors et énigmes la vie souterraine de Montvalent. Il se pourrait qu'on y trouve des choses extraordinaires. ...

Turn The Tide

At a time when nationalist agendas and a renewed belief in the nation-state is gaining ground, freedom of movement across countries is increasingly threatened. Whilst geographical border controls are intensified to reduce the flow of people from one place to another, decreased financial regulations enables capital to circulate easily across the globe, accelerated via secondary routes such as financial offshore centres and tax havens. Within this context can the offshore company offer a model to investigate ways of thinking and experiencing citizenship differently?

Turn The Tideis an offshore company operating from a boardroom temporarily based in the Dyson Gallery at the Royal College of Art. In this office environment, constructed from newly commissioned and existing works by international artists, members of the public are invited to take ownership of the company by participating in a series of public board meetings. Through a series of live discussions Turn The Tide aims to establish a fluid space to explore how new, more flexible models of citizenship can be reached through sharing the company's ownership.

Meetings are participatory and open to everyone who visits the Turn The Tide boardroom. Taking place throughout the duration of the project these events are divided into two phases. Each session begins with a collective reading meeting minutes - the script explores ideas and experiences of liquidity, capital, citizenship and geographical borders, from diverse perspectives, drawn from a range of existing material including theoretical texts, film dialogue and interviews. This is followed by a debate between individuals attending the meeting, to discuss the launch of Turn The Tide's liquidation process, and strategies to share the company ownership more broadly.

Each meeting is transcribed live and printed copies of these new minutes are given to all participants who attend the event. This document acts as a bearer-share[1]: turning the individual into a permanent share-holder and company owner. With this process, Turn The Tide activates real collective space dedicated to the production of a shared knowledge.

Turn The Tide's temporary boardroom has been produced by Eva Barto, Julie Béna, Jesse Darling, Martti Kalliala, Christopher Kulendran Thomas, Aron Kullander-Östling / Centre of Nowhere and John Menick.

Curated by Vittoria Bonifati, Margaux Bonopera, Gerardo Chavez-Maza, Elisabeth Del Prete, Cédric Fauq, Umay Mammadzada and Cristina Vasilescu, as part of the Curating Contemporary Art programme Graduate Projects 2017, Royal College of Art.

Dyson Gallery, Dyson Building, Royal College of Art, 1 Hester Road, London SW11 4AN

[1]A bearer-share is a document that entitles the holder of the document rights of ownership to the underlying property

Credits: © Oskar Procktor / Courtesy: Royal College of Art and the artists

The Dose Makes the Poison

With : Ramona Güntert, Erasmo Wong, Joshua Leon, Nora Silva, Pauline Müller Ullmo, Pierrick Mouton, Samuel Chochon, Camila Farina, Clara Pacotte et Samuel Nicolle.

In 399 BC, the Greek philosopher Socrates was sentenced to death. The jury chose that he should die by poison, after he refused to renounce his beliefs. Whilst the reasons for Socrates' death raise questions of their own, philosophical questions surrounding the nature of his execution itself are often overlooked. In the 16th century, the Swiss scholar Paracelsus developed a theory suggesting that it isn't the poison itself, but the dose prescribed which dictates the power of the poison. Different aspects of our reality approach this idea in different ways, and they are often affected by the notions of balance and equilibrium, which in turn dictate the appropriate dose for the situation. The aim of the exhibition 'The Dose Makes the Poison' is to provide a landscape of explorations of these ideas through the artists' different interpretations. This exhibition will span different belief systems from Peru to Benin. Visitors to the exhibition are invited to observe a variety of ideas and art forms, and to realise that memories can be a poison and voices can become permanent obsessions. The art will reveal how frustration can lead to danger, and that dose, in the final analysis, can be a crucial tool in the organisation and imagination of any artistic composition. The notion of dose is not a restrictive one; on the contrary, it blazes a trail to the invisible layers of our world.

Carousel programming : Elisabeth Del Prete ; Visual Identity : Sophie Demay 

Cruelle Enigme

En 1886, Marc Sonal publiait dans le catalogue du groupe des Incohérents un portrait sans visage intitulé ; Cruelle énigme !!!Charmante !!! Allison Blumenthal, Camila Farina, et Delphine Trouche ont décidé de s'attacher à la formule Cruelle énigme ainsi qu'à ce portrait de femme sans visage pour se réunir afin de présenter collectivement une sélection de leurs travaux. Cette figure sans face de Sonal, se trouve faire échos aux pratiques différentes des trois artistes car elle amène sans détour la question de la représentation. Celle que nous faisons de notre réalité, d'une certaine nostalgie que nous entretenons face aux motifs de notre culture, de la disparition volontaire que nous faisons subir aux images, autant que l'humour qui peut apparaître derrière de nos obsessions visuelles. C'est pourquoi, afin de penser et dialoguer collectivement autour de ces idées vous êtes chaleureusement conviés, le 10 et 11 décembre, de 11h à 19h, aux ateliers de la rue des Entrepôts à Saint Ouen. Cette exposition présentera également d'autres pièces (prints, photos, éditions) produites par des artistes conviés à prendre part à cette Cruelle énigme... Ceci est donc une invitation !

Lecture, Orange de Naples, Camille Alena

Lecture réalisée à partir d'une correspondance avec Camille Alena. Présentée au cours de l'exposition personnelle de l'artiste à HardHat, Genève, Novembre 2016

© Camille Alena, Oranges de Naples, 2016, Vidéo HD, 33 minutes, couleur et sonore, Siège suspendu , Edition de 2 + 1 E.A.

Sa Sa Bassac, Asia Now, Paris, Octobre 2016

Co-fondée en 2011 par le collectif d'artiste Stiev Selapak et le conservateur Erin Gleeson, SA SA BASSAC est une galerie à but non lucratif, avec une salle de lecture et un centre de documentation, dédiée à la culture visuelle contemporaine cambodgienne et à son passé. La programmation à Phnom Penh est axée sur des expositions uniques de nouvelles œuvres d'artistes cambodgiens et de projets communs organisés par des commissaires invités, dont chacune inspire de multiples points des programmes éducatifs. SA SA BASSAC est en partenariat avec les institutions locales, régionales et internationales, les internats, les musées et galeries afin d'étendre les réseaux et connaissances des artistes et du public.

Les vieilles traditions et histoires du Cambodge deviennent des points de réajustement et jouent un rôle important aujourd'hui. Les sculptures abstraites de fil tressé de Tith Kanitha et les plaques de plastique clinquantes de Chan Dany réinterprètent de manière variée les formes et fonctions des coutumes du tissage traditionnel. Les masques théâtraux prennent un nouveau sens dans les photographies de Vuth Lyno, en représentant des récits et des identités LGBTQ. L'installation de Sok révèle des trous dans chacune des cinq couleurs symboliques des robes Bouddhistes Theravada du Cambodge, contestant les notions hiérarchiques des sectes et de rang dans le l'éthique sociétale. Et tandis que les sculptures en céramique non vernissées ni émaillées de Yim Maline font étrangement allusion aux os, l'artiste insiste également sur le fait qu'elles incarnent des poupées d'après-guerre, ou, peut-être des fantômes.

© Romain Pruvost

Vous m'habitez infiniment

Vous m'habitez infiniment
Kogan Gallery, Septembre 2016, Paris

Pouvons-nous nous habiter les uns, les autres ? Pouvons-nous aller vivre au sein de quelqu'un d'autre ? C'est en tout cas ce que semble suggérer l'exposition de Marie Obegi Vous m'habitez infiniment présentée à la Kogan Gallery à Paris à partir du 7 septembre 2016. Marie Obegi est une jeune artiste de 24 ans vivant à New York. Ses travaux ont déjà été montrés aux Etats Unis, à Beirut ou encore au Pérou. A l'occasion de cette exposition, l'artiste présente pour la première fois en France une série de 5 diptyques. Ces 5 portraits seront également montrés, avec des gravures ainsi qu'une édition originale au sein de laquelle l'histoire des personnages sera narrée. Ces trois projets sont tout à fait révélateurs de la pratique de l'artiste qui active ses qualités de dessinatrice tout en se jouant des codes de la peinture classique. Car au delà de l'apparente figuration des portraits de Marie Obegi, la décomposition qu'elle fait subir à ses peintures ainsi que les supports qu'elle choisit nous amène à réfléchir sur des notions plus complexes comme celle de la représentation, de l'identité double, et de ce que cette dualité peut révéler du visible et de l'invisible. Cette exposition a été imaginée comme une invitation. Invitation à la discussion, à la rêverie et à la narration. Le dispositif curatorial a été pensé en ce sens et vous pourriez être amené à passer plus de temps avec tous ces personnages que vous ne l'auriez jamais imaginé ...

Le film Vous m'habitez infiniment a été réalisé à New-York en avril 2016 à l'occasion de l'exposition de Marie Obegi à la Kogan Gallery . Ce film a été projeté pour le première fois le 9 septembre 2016 au Silencio à Paris.

Eva dytique, 1.20x60, 2016
Eva dytique, 1.20x60, 2016
Vue de l'exposition
Vue de l'exposition
Vue du vernissage
Vue du vernissage
Robin, print, 2016
Robin, print, 2016

Identité visuelle © Quentin Lamouroux / Merci à : Matthias Fringant, Elsa Vettier, Claude Bonopera, Andréa Vamos, Benjamin Bissuel et Marie Deffense

Screening Program at Bophana Center, Phnom Penh

Vue du Bokor Hotel, année 1920-30
Vue du Bokor Hotel, année 1920-30
Vue de la station climatique du Bokor, années 1920
Vue de la station climatique du Bokor, années 1920
Vue du film Rose du Bokor, Sihanouk, 1963
Vue du film Rose du Bokor, Sihanouk, 1963
Vue de Phnom Penh après départ des Khmers Rouges, 1975
Vue de Phnom Penh après départ des Khmers Rouges, 1975

Thursday, August 25, 5:00-6:30PM


Hauntology: Archives and Empty Spaces in Cambodia

A curated screening by Margaux Bonopera and SA SA BASSAC

Ghosts are hidden within all archives. Framed by philosopher Jacques Derrida's notion of Hauntology. this screening is inspired by the ghost of Singaporean artist Shui Tit Sing (1914-1997), whose archive is currently presented at SA SA BASSAC. Shui's 1963 Cambodia travel diary documented spaces that have since been emptied, decayed or destroyed. Collated footage from Bophana's archive considers the spectres of many of these spaces, from late 70s Phnom Penh to post-war developments of Bokor.

Many thanks to Erin Gleeson, © Bandiddh Prum, Ines Elichondoborde and Matthieu Lor http://www.matthieulor.com

Bophana Audiovisual Resource Centre is an audiovisual resource center with multiple objectives including a large and freely accessible database of archives, multimedia training and education, exhibition space, screening rooms, and a public program centered on Cambodia's histories and memory for a better future.

SA SA BASSAC is a gallery, reading room and resource center dedicated to Cambodian contemporary visual culture and its histories. Our program in Phnom Penh focuses on singular exhibitions of new work by Cambodian artists and guest-curated collaborative projects, all of which inspire multivocal educational programs in Khmer and English. We partner with local, regional and international institutions, residencies, museums, and galleries to expand networks and knowledge for artists and audiences alike. SA SA BASSAC was co-founded in 2011 by Stiev Selapak artist collective and curator Erin Gleeson. www.sasabassac.com

Lascivious Stories or the 72hrs Radio 

ANTIUNIVERSITY NOW is a collaborative experiment to revisit and reimagine the Antiuniversity of 1968 in a programme of events inspired by the spirit, people and activities of the Antiuniversity of East London. The ANTIUNIVERSITY NOW programme challenges academic and class hierarchy through an open invitation to teach and learn any subject, in any form, anywhere. 

Lascivious Stories or the 72hrs Radio Broadcast

Host: Camille Alena, Tristan Lavoyer
Date: Fri 9th - Sun 12th June 2016

How to create temporalities where people can formulate a legend about themselves? How to create temporalities where people can formulate a legend about themselves?  The Idea of this broadcast is to give rise to a great tale and long times through a three days live duration: a construction and constellation of complex aspects which are made of created objects; movies, readings and book descriptions, exhibition visits, psycho-analysis sessions, chronics, discussions and confrontations, specialists about orgasm, whistling and gossip. This 72hrs multilingual radio broadcast is to open anti-speech; forms and objects which are not intended to produce coherence but rather an economy of the affect, an orgasmic link to the form where the lie is as true as the reality. Camille Alena, born in 1986 in Switzerland Tristan Lavoyer, born in 1986 in France.

Ce que m'a dit la minute  

Exposition Ce que m'a dit la minute / Maison de Jean Cocteau, Milly-la-Forêt, France, opening 28-5-2015 ---- June 2017, artiste et co-curator : Andréa Vamos

La mythologie grecque a souvent été une source d'inspiration pour Jean Cocteau, et à l'occasion de son exposition personnelle , Andréa Vamos a décidé de s'attacher au mythe du Fil d'Ariane. L'histoire est celle de ce lien, offert par Ariane au héros Thésée afin de l'aider à s'extraire d'un labyrinthe au sein duquel il risque de mourir dévoré par le Minotaure. Thésée s'en sort, sans manquer de blesser la princesse ... 

La jeune artiste a travaillé principalement autour de deux grandes idées de ce mythe, le labyrinthe et le lien .La mythologie grecque a souvent été une source d'inspiration pour Jean Cocteau, et à l'occasion de son exposition personnelle , Andréa Vamos a décidé de s'attacher au mythe du Fil d'Ariane. L'histoire est celle de ce lien, offert par Ariane au héros Thésée afin de l'aider à s'extraire d'un labyrinthe au sein duquel il risque de mourir dévoré par le Minotaure. Thésée s'en sort, sans manquer de blesser la princesse ... La jeune artiste a travaillé principalement autour de deux grandes idées de ce mythe, le labyrinthe et le lien. Andréa Vamos présente durant un an, deux projets au sein de la Maison de Cocteau : une exposition en intérieur composée de photographies, de documents, de traces et de mots, ainsi qu'une installation en extérieur. Ces deux projets sont une opportunité pour le public de découvrir la pratique de l'artiste qui oscille entre installations plastiques au sein d'espaces urbains ou naturels, et entre photographies artistiques et documentaires. est le prolongement d'un travail qu'Andréa Vamos nomme (démarré en 2006, Photosynthèse est un ensemble d'installations de pellicules cinématographiques en forêt, de photographies et d'archives).

Cependant, cette exposition marque un tournant dans la pratique de l'artiste, car elle y présente pour la première fois une installation in-situ qui dessine un véritable parcours à échelle 1, dans le parc de la Maison Jean Cocteau à Milly-la-Forêt et au sein de laquelle les visiteurs sont invités à évoluer comme ils le souhaitent. De plus, le tournant pris par l'artiste se ressent également au sein de la salle d'exposition où des recherches et des images inédites sont présentées pour la première fois. Pour découvrir ce qui se trame au sein de la forêt de Jean Cocteau, le visiteur devra faire preuve d'ingéniosité et d'agilité, afin de se faufiler à travers les mailles de l'histoire orchestrée par la plasticienne, à l'aide d'objets que n'aurait pas reniés Orphée. Soyez prudents, suivez le fil, saupoudrez cette aventure de quelques réminiscences de votre enfance, dérobez les mauvais reflets et vous verrez que le film est prêt à être joué.

http://www.andreavamos.com

Identité visuelle : Quentin Lamouroux / Assistante project : Audrey Smadja

"...J'y découvre une fôret de feu" 

Exposition "...j'y découvre une fôrét de feu" / Kogan Gallery, Paris  22/10 - 19/11/2015

Artiste et co-curator : Andréa Vamos

En 2003, Andréa Vamos trouve dans des poubelles, de nombreuses pellicules cinématographiques. Quelques années plus tard, en 2006, elle démarre une série d'expériences artistiques dans la forêt qui donnent naissance à des installations où se rencontrent et se lient de différentes façons, les pellicules et les arbres. Andréa Vamos décide alors de photographier ces interventions en forêt et de nommer ce projet Photosynthèse. L'exposition ... j'y découvre une forêt de feu, montre pour la première fois les installations d'Andréa Vamos au sein d'un espace intérieur, elle présente également l'ensemble des archives photographiques de ce vaste projet ainsi que de nombreux textes. La galerie devient alors un nouveau microcosme évoluant au rythme des éléments naturels présentés. Le visiteur est amené à se questionner sur les liens entretenus entre processus naturel et processus artistique, sur le lien très fécond entre matière et énergie et également sur la force du déplacement d'œuvres in-situ au sein d'espaces artistiques. La douceur des installations d'Andréa Vamos, la poésie de ses textes ainsi que la force plastique de ses photographies offre une exposition où nous oscillons entre contemplation, expérimentation et réflexion.

Identité visuelle : Quentin Lamouroux

La Sentence de la Corbeille

Exposition La Sentence de la Corbeille / 18.05-30.05.2015 / Kogan Gallery, Paris

Artistes : Samuel Nicolle, Flora Citroën, Aliette Salama, Louise Carsoux, Charly Gosp, Sophia Elmir

La Sentence de la Corbeille est une exposition qui émane d'une réflexion autour de l'idée de « glanage ». Il existe plusieurs définitions du verbe glaner, nous avons décidé d'en retenir une : « ramasser çà et là des bribes pour en tirer parti ». Nous avons décidé de transformer une action historique et sociale en action artistique. Et si nous n'arrivons pas à tirer parti des bribes, elles finiront à la corbeille... Durant un an, six artistes ont travaillé ensemble autour de ce projet mené par une jeune curatrice, Margaux Bonopera. L'exposition, montée en collaboration avec la Kogan Gallery, présente le résultat de ces travaux collectifs. Les œuvres ont été réalisées spécialement pour l'exposition et sont issues d'un échange constant entre ces jeunes artistes. Elles sont le produit d'une nouvelle manière de travailler collectivement. Chacun d'entre eux a pu choisir son ou ses partenaires, afin de réfléchir et de travailler conjointement.L'exposition présente ainsi 6 œuvres, toutes reliées entre elles par la reprise d'éléments, d'images, de techniques variées ou encore d'idées fondatrices. Le but d'un tel projet est le suivant : créer des œuvres dépendantes les unes des autres tout en réalisant une exposition autonome et avant tout surprenante. La Sentence de la Corbeille tente donc de définir une nouvelle relation entre artistes, œuvres et spectateurs. Elle est basée sur la confiance et la croyance en l'entendement de chacun. Grâce aux liens qui unissent les œuvres dès leur naissance, la lecture de l'exposition se fait sur des rapprochements naturels, qu'ils soient thématiques, physiques ou tout simplement visuels.

Identité visuelle : Quentin Lamouroux et photographies de l'exposition : Romain Pruvost