Expositions

ANIMAL CROSSING

"Animal Crossing" est une double exposition curatée par Margaux Bonopera avec Camille Aleña et Kevin Desbouis, avec une partie en ligne pour la viewing room du site Internet de la galerie Sultana et une partie physique à Sultana Summer Set, l'annexe arlésienne de la galerie. Les deux expositions sont interdépendantes sans jamais se répéter ou se doubler.
"Animal Crossing" is a double exhibition curated by Margaux Bonopera with Camille Aleña and Kevon Desbouis, with an online part for the viewing room of the Sultana gallery website and a physical part at Sultana Summer Set, the gallery's Arlesian annex. The two exhibitions are interdependent without ever repeating or duplicating each other.

Exposition en ligne / Online Exhibition
Online Viewing Room galeriesultana.com
17. 02 - 03. 04 2021
&
Exposition Physique / Physical part
Sultana Summer Set, Arles
24. 02 - 03. 04 2021
sur rendez-vous / by appointment


https://galeriesultana.com

Photos d'exposition © Grégoire d'Aboli



35 Fanton(s)

Du 6 au 7 février, la maison du 35 rue du docteur Fanton, où a été organisée la résidence d'artistes l'Opera (2018-2020), se vide et accueille l'événement les 35 Fantons. 

Cette exposition  présente des artistes arlésiens ainsi que des œuvres et fragments des résidents. 

 Avec les participations de : Grégoire d'Ablon, Camille Aleña, Canan Batur and Ciaran Wood, Benjamin Bertrand, Anaïs Castaings, Emilien Chesnot, Samuel Chochon, François Deladerrière, Alexandre Desson, Ines Elichondoborde, Rodrigue de Ferluc, William Fleming, Juliette George, Nicolas Guillemin, Ramona Güntert, Constance Heilmann-Herat, Juliette Larochette, Manon Letort, Robin Lopvet, Matthieu Lor, Guillaume Maraud, EXTRAMENTALE, Jean Marques, Elsa Martinez, Diane Moulenc, Jonathan Mourglia, Clara Pacotte et Esmé Planchon, Pierre-Alain Poirier, Samy Rio, Pia Rondé et Fabien Saleil, Aliette Salama, Reeve Schumacher, Margaux Senlis, Fabien Vallos, Elsa Vettier.



RIEN N'AURA EU LIEU

" Rien n'aura eu lieu, est un projet d'exposition. L'expression « rien n'aura eu lieu » indique une suspension du passé dans un temps présent en attente d'un devenir : mais on sait qu'il s'en suit un espace et une forme de création. Si le virus nécessite un hôte pour s'exprimer et se diffuser alors nous entendons la viralité comme un processus artistique qui suppose une obligation d'altérité et une impossibilité d'autonomie dans la production et la diffusion de l'œuvre. La viralité devient une forme contemporaine de création. Qu'en est-il de cette viralité dès lors qu'un état d'exception est déclaré et suppose un suspens de la circulation, des échanges et du droit ? "

Artistes : A Constructed World / Grégoire d'Ablon / AS / Deborah Bowmann / Martin Belou / Caroline Bernard / Benjamin Bertrand / Mehdi Besnainou / Léa Bismuth / Mel Bochner / Margaux Bonopera / Nicolas Boulard / Marc Buchy /Victor Burgin / André Cadere / Théophile Calot / Jean-Baptiste Carobolante / Dieudonné Cartier / Anaïs Castaings / CONGREGATIONdesign / Daniel Gustav Cramer / Alexandre Desson / Alice Durel / EXTRAMENTALE / Nicolas Giraud / Laura Gozlan / IKHÉA©SERVICES / Image Bank / Thomas Jezequel / Xiaoyi Nie & Yuxi Xiao / Joshua Leon / Cédric Mazet Zaccardelli / MORE Projects / Laura Morsch-Kihn & Catherine Schwartz / Diane Moulenc / Musa paradisiaca / Louise Mutrel / Aurélie Pétrel / Gwenaël Porte / Timothée Pugeault / Alexandre Quoi / Zoé Renaudie / Samy Rio & Atelier Colette-Doré / Pia Rondé & Fabien Saleil / Gaël Sillère / Reeve Schumacher / Yann Sérandour / Tali Serruya / The Soft Protest Digest / Jean-Paul Thibeau / Fabien Vallos / Elsa Vettier & Jean-Charles de Quillacq / Cyril Zarcone

Co-commissaires : Grégoire d'Ablon, Margaux Bonopera et Fabien Vallos

16-21 septembre 2020

Pop-Arles



BAC À SABLE

" Un paysage n'est jamais neutre. Un territoire non plus. ils sont le résultat de constructions et de choix répondant à des nécessités spécifiques. Penser un espace, le remarquer, revient à le déterminer. Et cela nous amène inévitablement à structure nos réalités. Sans jamais pouvoir s'arrêter, nous ne cessons de les systématiser afin de les aménager. L'exposition Bac à Sable, souhaite être le lieu des remises en doute de nos structures collectives et personnelles afin de mieux repenser ces espaces."

Avec : Bianca Argimon / Grégoire d'Ablon / Nicolas Boulard / Pierre de Fenoÿl / Matt Frenot / Célia Hay / Matthieu Lor / Caroline le Mehauté / Josèfa Ntjam / Géraud Soulhiol / Nguyen Trinh Thi / Guim Tio

Edition avec des textes de : Grégoire d'Ablon, Margaux Bonopera,
Alexandre Desson, Matt Frenot, Julia Marchand, Manon Prigent,
Elsa Vettier, Lucie Roblot et Fabien Vallos 

par Classe MoyenneEditions https://cmeditions.fr/bac-a-sable.html

Commissariat : Grégoire d'Ablon, Margaux Bonopera, Matt Frenot



" De nombreuses histoires de la culture populaire occidentale relatent la façon dont l'ingestion de fromage avant d'aller dormir influence les rêves[1]. Si cette pensée, selon laquelle un aliment aussi commun puisse avoir un impact sur nos songes, a quelque chose de poétique, elle est aussi extrêmement dérangeante. En mangeant, en ingurgitant, en digérant, le commun et l'intime se dévorent mutuellement et se contaminent. Notre rapport à la nourriture et la façon dont nous l'ingérons révèlent et relèvent de nos goûts autant que de notre contexte social propre - habitus, culture, classe sociale, pouvoir économique. Cet instant éminemment personnel - puisque moment de satisfaction de nos entrailles mêmes, de soumission à un besoin primaire, de dévoilement du désir - est aussi un aveu d'abandon de soi-même face au reste du monde.C'est donc le repas - et ses déclinaisons - qui, par les rites qui le forment, limite la chute dans l'intimité. En « culturisant » l'ingestion, il parvient ainsi tout à la fois à uniformiser les individus qui se plient à ses codes, tout en créant de fortes distinctions, instrument et révélateur de nos positions sociales et politiques. Moment central de notre vie, le repas est la scène où se dévoile et se construit notre performance sociale quotidienne, s'opposant ainsi à la nature intime originelle de l'instant « ingestatif ».Le caillé est l'état premier de tout fromage. Les Caillé.xes est une exposition collective dans laquelle artistes et commissaires tentent d'interroger la conscience que nous pouvons avoir des différents déterminismes transparaissant dans nos rites alimentaires, entrant ainsi en écho avec les conditions d'apparition d'une œuvre d'art."

[1] Charles Dickens, Un conte de Noël, 1843 ; Nick Park et Steve Box, Wallace et Gromit et le Mystère du Lapin Garou, 2005 - entre autres...

Avec les œuvres de : Grégoire d'Ablon, Léo Aupetit, Hugo Avigo, Nicolas Boulard, Flora Citroën, Félise de Conflans, Fisdimigré, Matt Frenot, Alex Frost, Gaadjika, Valérie Mréjen et Franck Salama, Nelly Maurel, Pierrick Mouton, Emma Riviera, Aliette Salama, L'équipe de la Nuit du Rêve, Trapier Duporté, Andy Warhol.Et : 

Editions Cacahuète, Club Sandwich Magazine, Festin Food, Specific Cheese et Sauce Magazine.

Un commissariat de Margaux Bonopera, Flora Fettah et Curated by Lolita.

Infos pratiques Exposition du 12 au 14 avril 2019

A Saint Nico, 2 rue Saint Nicolas, 75012 Paris



ARRETE

ARRETE se déploie dans huit lieux différents de la ville d'Arles, dessinant ainsi un parcours hasardeux, propice à la déambulation et la rencontre fortuite avec oeuvres. Parce-qu'il y aurait un impératif à regarder, le titre ARRETE se veut être une injonction autant qu'une invitation, laissant au visiteur, le choix de la respecter ou pas. Nous souhaiterions créer des interférences, rendues visibles à celui qui ne voudrait pas voir.

Avec des oeuvres de : Léo Aupetit et Yann Vajda, Sol Cattino, Congregation Design, Ramona Güntert, Cédric Fauq et Guillaume Deleuze.

Commissariat : Margaux Bonopera et Matt Frenot

Commerces de la ville d'Arles - Septembre 2018



NOTES FOR A SHELL #2

" Les oeuvres et les actions s'insèrent au sein de cet espace à l'apparence naturelle qu'est la plage mais dont l'identité se révèle avant tout urbaine avec les cabanons qui tracent un arc de cercle autour du champ de sable. La réflexion qui s'articule cette exposition porte sur la rencontre entre des éléments naturellement éloignés. Qu'est-ce que l'art vient faire sur cette plage ? Il y a derrière cette interrogation liée à la rencontre des formes et des idées, une pensée qui interroge le politique dans ce qu'il peut contenir de plus quotidien. Qu'est-ce que vient après l'utopie lorsqu'on vit dans une époque qui l'a exclue de toute pensée spéculative ? Une certaine nostalgie apparait inévitablement, il s'agit dès lors de lui trouver de la place, et ce parfois, de toute urgence. L'utopie comme un écho, comme le bruit de la mer. Cette exposition puise également sa source dans une volonté d'interroger ces formes de poésie qui jaillissent lorsque différentes réalités, qui la plupart du temps ne s'effleurent pas, se rencontrent et se mélangent. Lorsque les systèmes s'affrontent, doit-il n'en rester qu'un ou peuvent-ils cohabiter ? Sommes nous encore en mesure de choisir les systèmes avec lesquels nous vivons ? "

Artistes: David Horvitz, Olivier Millagou, Charlie Jeffrey, Alina Chaiderov, Josep Maynou Camila Oliveira Fairclough, Pepo Salazar, Irene de Andrès, Alexandra Zuckerman, Julien Carreyn, Nora Turato, Aliette Salama, Camilla Alena, Mehdi Besnainou et Maxime Rossi

Co-Commissariat: Margaux Bonopera & MOREProjects

Août 2018

Plage de la Verrerie, Art-o-Rama, Marseille



God wears no turban and other strange messages for the sky ...

" Why do we want kites to fly?
If since several decades, the kites hold an impoverished significance in Europe, it has not always been the case...
Indeed, although it was an object of study for the philosopher Ludwig Wittgenstein, the opportunity of an event for the Bauhaus group in 1920, a sculptural element for the American artist Jacob Hashimoto or a political gesture for the Mexican artist Arturo Hernandez Alcazar, it is now more often relegated to simple entertainment activities on the great beaches of our old continent where the wind still blows sometimes very strong.
It does not have the same signification in India. The kites here are neither quite a toy nor a ritual object. They oscillate between the two and keep the power and the symbolism that the one who creates it and makes it fly wishes to confer it. There is something similar to the production of an artwork. An artistic production, is about creating an object and then letting it float on the surface of the world.
It is undoubtedly this ideational parallel that guided the artist Pierrick Mouton in residence to Clark House Initiative, to choose the object of the kite which becomes at the same time an artwork, a symbolic object, a vector of meetings and a conceptual gimmick.
Pierrick Mouton's exhibition at Clark House Initiative is a multiple space in itself. A zone of documentation for the workshops he organized to create kites, an area of presentation for them, and a kind of shop where we can admire the posters he has created in India around this show. And this is the strength of the project proposed by Pierrick Mouton who, by bringing together objects, shapes and techniques that we think we know so well (poster, sculpture, film) he offers the visitor the opportunity to assign the signification that he wants to all of these elements that make up the exhibition.
The kite in the practice of Pierrick Mouton becomes a transitional object, as a way to move from one continent to another, from one class, from one caste to another, from one area to another. The kite becomes a reflexive object, forcing us, without a mirror but thanks to pieces of paper assembled, to observe us to relocate us. And if we have a message to put on the kite, it's a matter of choice and decides to who we want to address it, because the kite's web never flies away and we are bound to it, inevitably. "


Une exposition de Pierrick Mouton et un commissariat de Margaux Bonopera

Clark House Initiative, Mumbai

July 2018



HISTOIRE NATURELLE

" Montvalent est un petit village du Lot, la maison Samper est une maison vide de Montvalent. Un jour, Monsieur Samper nous a proposé d'y exposer nos dernières découvertes. Il savait que nous avions réuni et collecté depuis quelques années différentes histoires et trouvailles. Nous en avons parlé à nos amis qui tous avaient en tête un trésor. On est tous fiers de nos trésors. Les partager les renforce. "

Artistes : Camille Alena, Vincent Humeau, Ramona Güntert, Samuel Chochon, Joshua Leon, Lola Lextrait, Louise Pons, Théo Rota, Martin Rahin, Matthieu Lor, Marc Buchy et Mehdi

Commissariat : Margaux Bonopera

Juillet 2017

Montvalent Montvalent festival



TURN THE TIDE

" At the time when nationalist agendas and a renewed belief in the nation-state is gaining ground, freedom of movement across countries is increasingly threatened. Whilst geographical border controls are intensified to reduce the flow of people from one place to another, decreased financial regulations enables capital to circulate easily across the globe, accelerated via secondary routes such as financial offshore centre and taxes havens. Within the context can the offshore company offer a model to investigate ways of thinking and experiencing citizenship differently ? Turn the Tide is an offshore company operating from a boardroom temporarily based in the Dyson Gallery at the Royal College of Art, London. In this office environment, contracted from newly commissioned and existing works by international artists, members of the public are invited to take ownership of the company by participating in a series of public board meetings. Through a series of live discussions Turn The Tide aims to establish a fluid space to explore how new, more flexible models of citizenship can be reached through sharing the company's ownership. Meetings are participatory and open to everyone who visits the Turn The Tide boardroom. Taking place throughout the duration of the project these events are divided in two phases. Each session begins with a collective reading meeting minutes - the script explores ideas and experiences of liquidity, capital, citizenship and geographical borders, from diverse perspectives, drawn from a range of existing material including theoretical texts, film, dialogue and interviews. This is followed by a debate between individuals attending the meeting, to discuss the launch of Turn The Tide's liquidation process and strategies, to share the company ownership more broadly. Each meeting is transcribed live and printed copies of these new minutes are given to all participants who attend the event. This document are acts as a bearer-share : turning the individual into a permanent share-holder and company owner. With this process, Turn The Tide activates real collective space dedicated to the production of a shared knowledge."

Artistes : Eva Barto, Julie Béna, Jesse Darling, Martti Kalliala, Christopher Kulendran Thomas, Aron Kullander-Ostling, John Menick

Commissariat : Vittoria Bonnifati, Margaux Bonopera, Gerardo Chavez- Maza, Elisabeth Del Prete, Cédric Fauq and Cristina Vasilescu

Mai 2017

Dyson Gallery, Royal College of Art, Londres


Credits: © Oskar Procktor / Courtesy: Royal College of Art and the artists


THE DOSE MAKES THE POISON

" In 399 BC, the Greek philosopher Socrates was sentenced to death. The jury chose that he should die by poison, after he refused to renounce his beliefs. Whilst the reasons for Socrates' death raise questions of their own, philosophical questions surrounding the nature of his execution itself are often overlooked. In the 16th century, the Swiss scholar Paracelsus developed a theory suggesting that it isn't the poison itself, but the dose prescribed which dictates the power of the poison. Different aspects of our reality approach this idea in different ways, and they are often affected by the notions of balance and equilibrium, which in turn dictate the appropriate dose for the situation. The aim of the exhibition 'The Dose Makes the Poison' is to provide a landscape of explorations of these ideas through the artists' different interpretations. This exhibition will span different belief systems from Peru to Benin. Visitors to the exhibition are invited to observe a variety of ideas and art forms, and to realise that memories can be a poison and voices can become permanent obsessions. The art will reveal how frustration can lead to danger, and that dose, in the final analysis, can be a crucial tool in the organisation and imagination of any artistic composition. The notion of dose is not a restrictive one; on the contrary, it blazes a trail to the invisible layers of our world."

Artistes : Ramona Güntert, Erasmo Wong, Joshua Leon, Nora Silva, Pauline Müller Ulmo, Pierrick Mouton, Samuel Chochon, Camila Farina, Clara Pacotte et Samuel Nicolle

Commissariat : Margaux Bonopera

Mars 2017

Carousel Gallery, Londres




CRUELLE ENIGME

" En 1886, Marc Sonal publiait dans le catalogue du groupe des Incohérents un portrait sans visage intitulé ; Cruelle énigme !!! Charmante !!! Allison Blumenthal, Camila Farina, et Delphine Trouche ont décidé de s'attacher à la formule Cruelle énigme ainsi qu'à ce portrait de femme sans visage pour se réunir et afin de présenter collectivement une sélection de leurs travaux. Cette figure sans face de Sonal se trouve faire échos aux pratiques différentes des trois artistes car elle amène sans détour la question de la représentation. Celle que nous faisons de notre réalité, d'une certaine nostalgie que nous entretenons face aux motifs de notre culture, de la disparition volontaire que nous faisons subir aux images, autant que l'humour qui peut apparaître derrière de nos obsessions visuelles."

Artistes : Allison Blumenthal, Camila Farina, et Delphine Trouche.

Commissariat : Margaux Bonopera & MoreProjects

Décembre 2016, Atelier Verastegui, Saint-Ouen



LA SENTENCE DE LA CORBEILLE

" La Sentence de la Corbeille est une exposition qui émane d'une réflexion autour de l'idée de « glanage ». Il existe plusieurs définitions du verbe glaner, nous avons décidé d'en retenir une : « ramasser çà et là des bribes pour en tirer parti ». Nous avons décidé de transformer une action historique et sociale en action artistique. Et si nous n'arrivons pas à tirer parti des bribes, elles finiront à la corbeille...

Durant un an, six artistes ont travaillé ensemble autour de ce projet mené par une jeune curatrice, Margaux Bonopera. L'exposition, montée en collaboration avec la Kogan Gallery, présente le résultat de ces travaux collectifs.

Les œuvres ont été réalisées spécialement pour l'exposition et sont issues d'un échange constant entre ces jeunes artistes. Elles sont le produit d'une nouvelle manière de travailler collectivement. Chacun d'entre eux a pu choisir son ou ses partenaires, afin de réfléchir et de travailler conjointement.L'exposition présente ainsi 6 œuvres, toutes reliées entre elles par la reprise d'éléments, d'images, de techniques variées ou encore d'idées fondatrices. Le but d'un tel projet est le suivant : créer des œuvres dépendantes les unes des autres tout en réalisant une exposition autonome et avant tout surprenante.

La Sentence de la Corbeille tente donc de définir une nouvelle relation entre artistes, œuvres et spectateurs. Elle est basée sur la confiance et la croyance en l'entendement de chacun. Grâce aux liens qui unissent les œuvres dès leur naissance, la lecture de l'exposition se fait sur des rapprochements naturels, qu'ils soient thématiques, physiques ou tout simplement visuels."

Artistes : Samuel Nicolle, Flora Citroën, Aliette Salama, Louise Carsoux, Charly Gosp, Sophia Elmir.

Commissariat : Margaux Bonopera

Juillet 2015

Kogan Gallery Paris