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Ouverture de la résidence l'Opéra

L'Opéra


La résidence l'Opéra est un espace, physique, mental et collectif. Cette résidence, située au sein d'une maison habitée, se nourrit du confort et de la bienveillance propre à ce lieu domestique. Cette résidence propose à celui qui s'y aventure un temps durant lequel il redéfinit avec l'aide de l'hôte ou seul, les limites nécessaires à sa réflexion et à son épanouissement.

The residency the Opera is a physical, mental and collective space. This residency, located in an inhabited house, defined its identity throughout the comfort and benevolence belonging to this specific domestic place. This residency offers to the one who ventures there a time during which he redefines with the help of the host or alone, the essential limits for his reflection and his blossoming.

Partant de la constatation selon laquelle nous commençons des discussions en ayant trop peu l'occasion de les prolonger, l'Opéra est une invitation sans aucune nécessité de rentabilité. Il se produira durant ce temps (d'une semaine), les évènements et les rencontres que l'invité et l'hôte souhaitent mettre en place. Toutes les disciplines sont conviées à prendre part : art plastique, musique, écriture, danse, théâtre, recherches et créations diverses.

Starting from the observation that we start discussions with too little opportunity to extend, the Opera is an invitation without any need for profitability. During this time (one week), the events and the meetings that the guest and the host wish to set up will occur. All disciplines are invited to take part: art, music, writing, dance, theater, research and various creations.

L'unique structure régissant cette résidence est celle du choix d'un thème par l'invité quelques temps avant son arrivée. Ce thème sera également investigué par l'hôte. Le choix d'un système "thématique" est volontaire et porte en lui ses propres limites. Le nom de la résidence provient de celui de la maison qui est "Opéra", nom donné par l'ancienne association de harpistes vivant dans ce lieu. De plus, l'Opéra comme forme artistique oscillant entre chant, théâtre et écriture est apparue comme un heureux échos à l'identité de cette résidence.

The only structure governing this residency is the choice of a theme by the guest before his arrival. This theme will also be investigated by the host. The choice of a "thematic" system is voluntary and carries within it its own limits. The name of this residency comes from the name of the house which is "Opera", name given by the old association of harpists living in this place. In addition, the Opera as an artistic form oscillating between singing, theater and writing appeared as a happy echo to the identity of this residence.

L'Opéra est située dans la ville d'Arles, dont le dynamisme ainsi que l'Histoire ne sont plus à démontrer. Si l'urgence semble être le tempo de notre époque, l'Opéra propose de calmer la cadence. Si il y a quelques nécessités à donner des formes; aussi réelles qu'imaginaires, à nos idées et nos actions, les conditions d'apparition de celles-ci se situent peut-être à l'Opéra.

The Opera is located in the city of Arles, whose dynamism and history are well established. If urgency seems to be the tempo of our time, the Opera proposes to calm the pace. If there are some necessities to give shapes; as real as imaginary, to our ideas and our actions, the conditions of their appearance are perhaps located at the Opera.

https://opera-arles.webnode.fr

"Arrête" par M&M, dans le cadre d'été indien(s)

Durant le dernier week-end du festival de la photographie à Arles, Hervé Hôte, photographe arlésien et propriétaire de La Maison Close et de la Chapelle de la Madeleine, organise un évènement intitulé "Eté Indien(s)" durant lequel ils invitent des galeries, artistes, artisans, collectionneurs, commerçants et commissaires d'exposition à présenter un projet. Lors de ce week-end, entre 3000 et 4000 visiteurs se rendent dans la ville. Cet évènement est une opportunité importante pour les artistes, les collectionneurs et les visiteurs de se rencontrer. Nous croyons aussi que c'est à cette occasion qu'il est possible de vivre un temps qui se libère de la programmation institutionnalisée.

Arles est une ville possédant une forte identité historique ainsi qu'une place privilégiée au sein du monde actuel de l'art. Les Rencontres d'Arles ainsi que l'Ecole Nationale Supérieure de la Photographie ont contribué largement à faire de la ville d'Arles la capitale de la photographie en Europe. De plus, des institutions telles que Luma et son ouverture prochaine ou encore la Fondation Vincent van Gogh participent du dynamisme culturel de la région.

Notre intention s'inscrit dans celle du projet d'Hervé Hôte et montre une peintures, dettes, textes, photographies et vêtements exposés dans une pharmacie, boucherie, dépôt-vente, magasin et banque. Nous décidons de présenter précisément ces œuvres dans ces lieux pour questionner leurs identités conceptuelles et marchandes. Nous souhaitons ainsi faire appel à l'esprit critique de la pluralité des acteurs de cette manifestation.

« Arrête » se déploie dans 8 lieux différents de la ville, dessinant ainsi un parcours hasardeux, propice à la déambulation et la rencontre fortuite avec des œuvres. Parce qu'il y aurait un impératif à regarder, le titre Arrête, se veut être une injonction autant qu'une invitation, laissant au visiteur, le choix de la respecter ou pas. Nous souhaiterions créer des interférences, rendues visibles à celui qui ne voudrait pas voir.

Pour recevoir la carte des lieux, envoyer "ARRETE" au 07.85.57.33.06

Notes for a shell #2


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MORE Projects présente Notes for a Shell #2


"Les œuvres et les actions s'insèrent au sein de cet espace à l'apparence naturelle qu'est la plage mais dont l'identité se révèle avant tout urbaine avec les cabanons qui tracent un arc de cercle autour du champ de sable. La réflexion qui articule cette exposition porte sur la rencontre entre des éléments naturellement éloignés. Qu'est ce que l'art vient faire sur cette plage ? Il y a derrière cette interrogation liée à la rencontre des formes et des idées, une pensée qui interroge le politique dans ce qu'il peut contenir de plus quotidien. Qu'est-ce qui vient après l'utopie lorsqu'on vit dans une époque qui l'a exclue de toute pensée spéculative ? Une certaine nostalgie apparaît inévitablement, il s'agit dès lors de lui trouver de la place, et ce parfois, de toute urgence. L'utopie comme écho, comme le bruit de la mer. Cette exposition puise également sa source dans une volonté d'interroger ces formes de poésie qui jaillissent lorsque différentes réalités, qui la plupart du temps ne s'effleurent même pas, se rencontrent et se mélangent. Lorsque les systèmes s'affrontent, doit-il en rester qu'un ou peuvent-ils cohabiter ? Sommes nous encore en mesure de choisir les systèmes avec lesquels nous vivons ?"

Avec les oeuvres et les actions de :
David Horvitz, Olivier Millagou, Charlie Jeffery, Alina Chaiderov, Josep Maynou, Camila Oliveira Fairclough, Pepo Salazar, Irene de Andrès, Alexandra Zuckerman, Julien Carreyn et Nora Turato

Aliette Salama, Camille Alena, Mehdi Besnainou et Maxime Rossi.

Une exposition pensée par Jordi Antas et Sergio Verastegui, avec une programmation d'actions et performances organisée par Margaux Bonopera


God Wears No Turban and Other Strange Messages for the Sky

An exhibition of Pierrick Mouton at Clark House Initiative, Mumbai 2018

"Why do we want kites to fly?
If since several decades, the kites hold an impoverished significance in Europe, it has not always been the case ...
Indeed, although it was an object of study for the philosopher Ludwig Wittgenstein, the opportunity of an event for the Bauhaus group in 1920, a sculptural element for the American artist Jacob Hashimoto or a political gesture for the Mexican artist Arturo Hernandez Alcazar, it is now more often relegated to simple entertainment activities on the great beaches of our old continent where the wind still blows sometimes very strong.
It does not have the same signification in India. The kites here are neither quite a toy nor a ritual object. They oscillate between the two and keep the power and the symbolism that the one who creates it and makes it fly wishes to confer it. There is something similar to the production of an artwork. An artistic production is about creating an object and then letting it float on the surface of the world.
It is undoubtedly this ideational parallel that guided the artist Pierrick Mouton in residence to Clark House Initiative, to choose the object of the kite which becomes at the same time an artwork, a symbolic object, a vector of meetings and a conceptual gimmick.
Pierrick Mouton's exhibition at Clark House Initiative is a multiple space in itself. A zone of documentation for the workshops he organized to create kites, an area of presentation for them, and a kind of shop where we can admire the posters he has created in India around this show. And this is the strength of the project proposed by Pierrick Mouton who, by bringing together objects, shapes and techniques that we think we know so well (poster, sculpture, film) he offers the visitor the opportunity to assign the signification that he wants to all of these elements that make up the exhibition.
The kite in the practice of Pierrick Mouton becomes a transitional object, as a way to move from one continent to another, from one class, from one caste to another, from one area to another. The kite becomes a reflexive object, forcing us, without a mirror but thanks to pieces of paper assembled, to observe us to relocate us. And if we have a message to put on the kite, it's a matter of choice and decides to who we want to address it, because the kite's web never flies away and we are bound to it, inevitably."

Exhibition presented from the 9th of August to the 2th of September at Clark House Initiative, https://clarkhouseinitiative.org

Margaux Bonopera
Arles 2018

Current World Population

CWP, talk and lecture with Cedric Fauq, invited by Julie Béna at INI prject,  24/02/2018, Praha 

Curators Margaux Bonopera and Cédric Fauq present a discussion "Current World Population". Under the title of the event lies a range of questions, among which: How can curating carve out spaces for resistance? What are the tools we have to reassess what it means to resist? How valid is the notion of "current world population" to our work, beyond universalism? Is there an identifiable enemy? In coming back to a collaborative project (Turn The Tide) and their respective individual research, Margaux Bonopera and Cédric Fauq will raise questions related to their curatorial practice for an exchange to happen on topics at the intersection of soft forms of activism and historical re-writing through curating.
The first project to be introduced will be Turn The Tide, which seeks to invent new modes of citizenship through an offshore company - its liquidation and share of its ownership -. The project had several iterations since April 2017. It has originally been devised by a cluster of 8 curators at The Royal College of Art in London. Following on this presentation, Cédric Fauq will introduce his recent research informing an upcoming exhibition titled 'The Colt is Young and Hate' (Paris, DOC, May 2018), aiming at 'staging blackness beyond representation'. Finally, Margaux Bonopera will present her research about the ZAD, an alternative political system which emerged in France during the 70's as a reaction to extreme urban development all over France.

Cédric Fauq is a curator based in between London and Nottingham currently developing strategies to attempt the staging of blackness beyond representation. He is co-founder of clearview, a North London based project space and has recently been appointed as Assistant Curator at Nottingham Contemporary. He is a member of the curatorial bureau for the 'Baltic Triennial 13' (Vilnius, Tallinn, Riga / 2017 - 18) and works closely with South London Gallery on several projects.

In the course of two-month long residency at INI Space, Julie Béna will invite the viewers to encounter her work and create a platform for meeting and sharing via a series of discussions, live actions, screenings or cocktail parties. During this residency, the space will be continuously modified in collaboration with the ANUP studio - an artistic joinery by Radko Bukovský. Both local and international guests - art theoreticians, curators, artists, exhibition architects or designers will be joining the events. 

Presentation will be in English.
19:00 '' carpet, chat and cocktails '' INI '' 
www.juliebena.com
www.anup.cz

Histoire Naturelle

 Du 14 au 17 Aout 2017, Maison Samper
Montvalent Montvalent Festival

Exposition collective ''Histoire Naturelle'' réunissant :

- Camille Alena
- Vincent Humeau
- Ramona Güntert
- Samuel Chochon
- Aliette Salama
- Joshua Leon
- Lola Lextrait Louise Pons et Théo Rota
- Martin Rahin
- Matthieu Lor
- Pierrick Mouton
- Marc Buchy
- Mehdi Besnainou


Montvalent est un petit village du Lot, la maison Samper est une maison vide de Montvalent. Un jour, Mr Samper nous a proposé d'y exposer nos dernières découvertes. Il savait que nous avions réuni et collecté depuis quelques années différentes histoires et trouvailles. Nous en avons parlé à nos amis qui tous avaient en tête un trésor, rare et unique à montrer. On est tous fiers de nos trésors. Les partager les renforce.

Le premier qui vint vers nous pour nous livrer un secret fut Marc Buchy. Marc était déjà loin, entre la méditerranée et des montagnes éloignées. Il savait qu'il ne pourrait nous rejoindre alors il nous écrivit une lettre. A propos du soleil. A propos de nos distances, physiques et mentales qui sembleraient pouvoir créer d'inédits liants entre les choses. Liens qui régissent inévitablement une exposition. Le second qui décida de nous présenter son trésor fut Samuel Chochon. Samuel connaît bien Montvalent, il y revient souvent entreprendre différentes chasses aux trésors. Il descendit il y a quelques temps dans un gouffre et y trouva un groupe de moines bouddhistes. Cette vision ne pouvait alors n'être livrée uniquement à travers une grotte. Grotte artificielle. Artifices, moyens nécessaires à l'apparition de l'art ? Peut-être ... et comment faire ?

Comment livrer les traces d'une œuvre existante sans la présenter physiquement ? Vincent Humeau a essayé en nous ramenant sa vision et traduction de la Villa des mystères de Pompéi. Villa aux milles regards qui s'activeraient grâce aux visions extérieures de personnes qui la visitent. Vincent après une enquête méticuleuse a décidé de nous en livrer les formes qui lui semblaient nécessaires. Nécessité des formes. C'est également le point de recherche de Ramona Güntert. Ramona a extrait des formes invisibles qu'elle a su trouver dans son imaginaire en pensant à la maison Samper. Agrandis, découpés, assemblés, réunis et accordés, les éléments de notre réalité sont alors livrés à l'éloge du doute. Douter. Le doute est le moteur d'investigation pour Matthieu Lor qui présente des photographies d'un lieu abandonné nommé le Bokor située sur la montagne de l'éléphant au Cambodge. Ce lieu, tour à tout Casino, base militaire, décors de cinéma ou lieu de rave party est aujourd'hui vidé. Le Bokor ne révèle rien de lui même, il faut partir creuser son existence pour espérer y trouver des morceaux d'histoires. Histoires telles celle de Monsieur A, employé sur le nouveau site du Bokor qui livra à Matthieu une vision particulière et singulière de sa vie au sein de ce plateau.

Histoires qu'elles soient grandes, individuelles ou mythologiques sont autant de points de départs pour Martin Rahin qui s'est plongé dans le mythe de l'Atlantide afin d'en extraire quelques découvertes particulières. Il y a trouvé un assemblage sous forme de labyrinthe composé de peintures et photographies. Regroupées au sein d'une niche, l'ensemble des productions de Martin souhaitent révéler quelque chose, sans doute délivrer un message, ou peut-être juste être et rester là pour signifier. La notion de signification est également l'une des idées principales dans l'œuvre de Pierrick Mouton qui est parti à la découverte de l'une des plus grandes collections d'art Vaudou de France. Son film est cependant entrecoupé d'extraits d'autres vidéos qu'il a réalisé lors d'un voyage au Bénin afin d'articuler un dialogue entre une certaine vision de ces objets usuels préservés au sein des collections françaises et le rôle que peuvent jouer encore ces fétiches chez certaines sociétés africaines.

Jouer des rôles, Camille Alena en joue, parfois même sans s'en rendre véritablement compte. Elle joue pour nous raconter les personnes qu'elle rencontre. Le film de Camille nous fait osciller entre différentes émotions et nous renverse. La tête à l'envers, les perspectives sont bouleversées et notre relation au monde modifiée. Pour le mieux, certainement. La tête renversée. Aliette Salama a laissé trainer ses yeux, ses oreilles et son téléphone afin de glaner différentes images et évènements qu'elle a trouvé au détours d'aventures dans différents endroits. Depuis qu'elle est arrivée à Montvalent, Aliette est au aguets et a gardé jusqu'ici tous ces secrets afin de nous les ramener, rares mais peu fragiles, ils patientent calmement.

Patienter. Acte de ralliement ou de séparation. Action qui creuse les distances. Les distances de notre réalité ou celles que nous créons. Joshua Leon les a explorées et nous les rapporte. Joshua calcule également les espaces et interstices qui structurent nos liens. L'outil de mesure utilisé est ici la voix, accidentée qui sort ou s'empare de nous pour livrer une narration. Il calcule aussi les durées qui prodiguent leurs caractères « static » aux actions que nous nous autorisons ou non à entreprendre. Se mettre en mouvement ou rester. Rester pour ?

Rester pourquoi pas pour écouter. Ecouter les différentes strates invisibles ou visibles qui composent notre environnement. Dans le jardin de la Maison Samper, Louise Pons, Lola Lextrait et Theo Rota ont installé leur laboratoire, fosse d'orchestre et cinéma. Ils sont partis à la recherche de tout ce que recèle de trésors et énigmes la vie souterraine de Montvalent. Il se pourrait qu'on y trouve des choses extraordinaires. ...

Turn The Tide

At a time when nationalist agendas and a renewed belief in the nation-state is gaining ground, freedom of movement across countries is increasingly threatened. Whilst geographical border controls are intensified to reduce the flow of people from one place to another, decreased financial regulations enables capital to circulate easily across the globe, accelerated via secondary routes such as financial offshore centres and tax havens. Within this context can the offshore company offer a model to investigate ways of thinking and experiencing citizenship differently?

Turn The Tideis an offshore company operating from a boardroom temporarily based in the Dyson Gallery at the Royal College of Art. In this office environment, constructed from newly commissioned and existing works by international artists, members of the public are invited to take ownership of the company by participating in a series of public board meetings. Through a series of live discussions Turn The Tide aims to establish a fluid space to explore how new, more flexible models of citizenship can be reached through sharing the company's ownership.

Meetings are participatory and open to everyone who visits the Turn The Tide boardroom. Taking place throughout the duration of the project these events are divided into two phases. Each session begins with a collective reading meeting minutes - the script explores ideas and experiences of liquidity, capital, citizenship and geographical borders, from diverse perspectives, drawn from a range of existing material including theoretical texts, film dialogue and interviews. This is followed by a debate between individuals attending the meeting, to discuss the launch of Turn The Tide's liquidation process, and strategies to share the company ownership more broadly.

Each meeting is transcribed live and printed copies of these new minutes are given to all participants who attend the event. This document acts as a bearer-share[1]: turning the individual into a permanent share-holder and company owner. With this process, Turn The Tide activates real collective space dedicated to the production of a shared knowledge.

Turn The Tide's temporary boardroom has been produced by Eva Barto, Julie Béna, Jesse Darling, Martti Kalliala, Christopher Kulendran Thomas, Aron Kullander-Östling / Centre of Nowhere and John Menick.

Curated by Vittoria Bonifati, Margaux Bonopera, Gerardo Chavez-Maza, Elisabeth Del Prete, Cédric Fauq, Umay Mammadzada and Cristina Vasilescu, as part of the Curating Contemporary Art programme Graduate Projects 2017, Royal College of Art.

Dyson Gallery, Dyson Building, Royal College of Art, 1 Hester Road, London SW11 4AN

[1]A bearer-share is a document that entitles the holder of the document rights of ownership to the underlying property

Credits: © Oskar Procktor / Courtesy: Royal College of Art and the artists

The Dose Makes the Poison

With : Ramona Güntert, Erasmo Wong, Joshua Leon, Nora Silva, Pauline Müller Ullmo, Pierrick Mouton, Samuel Chochon, Camila Farina, Clara Pacotte et Samuel Nicolle.

In 399 BC, the Greek philosopher Socrates was sentenced to death. The jury chose that he should die by poison, after he refused to renounce his beliefs. Whilst the reasons for Socrates' death raise questions of their own, philosophical questions surrounding the nature of his execution itself are often overlooked. In the 16th century, the Swiss scholar Paracelsus developed a theory suggesting that it isn't the poison itself, but the dose prescribed which dictates the power of the poison. Different aspects of our reality approach this idea in different ways, and they are often affected by the notions of balance and equilibrium, which in turn dictate the appropriate dose for the situation. The aim of the exhibition 'The Dose Makes the Poison' is to provide a landscape of explorations of these ideas through the artists' different interpretations. This exhibition will span different belief systems from Peru to Benin. Visitors to the exhibition are invited to observe a variety of ideas and art forms, and to realise that memories can be a poison and voices can become permanent obsessions. The art will reveal how frustration can lead to danger, and that dose, in the final analysis, can be a crucial tool in the organisation and imagination of any artistic composition. The notion of dose is not a restrictive one; on the contrary, it blazes a trail to the invisible layers of our world.

Carousel programming : Elisabeth Del Prete ; Visual Identity : Sophie Demay 

Cruelle Enigme

En 1886, Marc Sonal publiait dans le catalogue du groupe des Incohérents un portrait sans visage intitulé ; Cruelle énigme !!!Charmante !!! Allison Blumenthal, Camila Farina, et Delphine Trouche ont décidé de s'attacher à la formule Cruelle énigme ainsi qu'à ce portrait de femme sans visage pour se réunir afin de présenter collectivement une sélection de leurs travaux. Cette figure sans face de Sonal, se trouve faire échos aux pratiques différentes des trois artistes car elle amène sans détour la question de la représentation. Celle que nous faisons de notre réalité, d'une certaine nostalgie que nous entretenons face aux motifs de notre culture, de la disparition volontaire que nous faisons subir aux images, autant que l'humour qui peut apparaître derrière de nos obsessions visuelles. C'est pourquoi, afin de penser et dialoguer collectivement autour de ces idées vous êtes chaleureusement conviés, le 10 et 11 décembre, de 11h à 19h, aux ateliers de la rue des Entrepôts à Saint Ouen. Cette exposition présentera également d'autres pièces (prints, photos, éditions) produites par des artistes conviés à prendre part à cette Cruelle énigme... Ceci est donc une invitation !

Lecture, Orange de Naples, Camille Alena

Lecture réalisée à partir d'une correspondance avec Camille Alena. Présentée au cours de l'exposition personnelle de l'artiste à HardHat, Genève, Novembre 2016

© Camille Alena, Oranges de Naples, 2016, Vidéo HD, 33 minutes, couleur et sonore, Siège suspendu , Edition de 2 + 1 E.A.

Vous m'habitez infiniment

Vous m'habitez infiniment
Kogan Gallery, Septembre 2016, Paris

Pouvons-nous nous habiter les uns, les autres ? Pouvons-nous aller vivre au sein de quelqu'un d'autre ? C'est en tout cas ce que semble suggérer l'exposition de Marie Obegi Vous m'habitez infiniment présentée à la Kogan Gallery à Paris à partir du 7 septembre 2016. Marie Obegi est une jeune artiste de 24 ans vivant à New York. Ses travaux ont déjà été montrés aux Etats Unis, à Beirut ou encore au Pérou. A l'occasion de cette exposition, l'artiste présente pour la première fois en France une série de 5 diptyques. Ces 5 portraits seront également montrés, avec des gravures ainsi qu'une édition originale au sein de laquelle l'histoire des personnages sera narrée. Ces trois projets sont tout à fait révélateurs de la pratique de l'artiste qui active ses qualités de dessinatrice tout en se jouant des codes de la peinture classique. Car au delà de l'apparente figuration des portraits de Marie Obegi, la décomposition qu'elle fait subir à ses peintures ainsi que les supports qu'elle choisit nous amène à réfléchir sur des notions plus complexes comme celle de la représentation, de l'identité double, et de ce que cette dualité peut révéler du visible et de l'invisible. Cette exposition a été imaginée comme une invitation. Invitation à la discussion, à la rêverie et à la narration. Le dispositif curatorial a été pensé en ce sens et vous pourriez être amené à passer plus de temps avec tous ces personnages que vous ne l'auriez jamais imaginé ...

Le film Vous m'habitez infiniment a été réalisé à New-York en avril 2016 à l'occasion de l'exposition de Marie Obegi à la Kogan Gallery . Ce film a été projeté pour le première fois le 9 septembre 2016 au Silencio à Paris.

Eva dytique, 1.20x60, 2016
Eva dytique, 1.20x60, 2016
Vue de l'exposition
Vue de l'exposition
Vue du vernissage
Vue du vernissage
Robin, print, 2016
Robin, print, 2016

Identité visuelle © Quentin Lamouroux / Merci à : Matthias Fringant, Elsa Vettier, Claude Bonopera, Andréa Vamos, Benjamin Bissuel et Marie Deffense

Hauntology: Archives and Empty Spaces in Cambodia Screening Program at Bophana Center,

Vue du Bokor Hotel, année 1920-30
Vue du Bokor Hotel, année 1920-30
Vue de la station climatique du Bokor, années 1920
Vue de la station climatique du Bokor, années 1920
Vue du film Rose du Bokor, Sihanouk, 1963
Vue du film Rose du Bokor, Sihanouk, 1963
Vue de Phnom Penh après départ des Khmers Rouges, 1975
Vue de Phnom Penh après départ des Khmers Rouges, 1975

Thursday, August 25, 5:00-6:30PM


Hauntology: Archives and Empty Spaces in Cambodia

A curated screening by Margaux Bonopera and SA SA BASSAC

Ghosts are hidden within all archives. Framed by philosopher Jacques Derrida's notion of Hauntology. this screening is inspired by the ghost of Singaporean artist Shui Tit Sing (1914-1997), whose archive is currently presented at SA SA BASSAC. Shui's 1963 Cambodia travel diary documented spaces that have since been emptied, decayed or destroyed. Collated footage from Bophana's archive considers the spectres of many of these spaces, from late 70s Phnom Penh to post-war developments of Bokor.

Many thanks to Erin Gleeson, © Bandiddh Prum, Ines Elichondoborde and Matthieu Lor https://www.matthieulor.com

Bophana Audiovisual Resource Centre is an audiovisual resource center with multiple objectives including a large and freely accessible database of archives, multimedia training and education, exhibition space, screening rooms, and a public program centered on Cambodia's histories and memory for a better future.

SA SA BASSAC is a gallery, reading room and resource center dedicated to Cambodian contemporary visual culture and its histories. Our program in Phnom Penh focuses on singular exhibitions of new work by Cambodian artists and guest-curated collaborative projects, all of which inspire multivocal educational programs in Khmer and English. We partner with local, regional and international institutions, residencies, museums, and galleries to expand networks and knowledge for artists and audiences alike. SA SA BASSAC was co-founded in 2011 by Stiev Selapak artist collective and curator Erin Gleeson. www.sasabassac.com

Lascivious Stories or the 72hrs Radio 

ANTIUNIVERSITY NOW is a collaborative experiment to revisit and reimagine the Antiuniversity of 1968 in a programme of events inspired by the spirit, people and activities of the Antiuniversity of East London. The ANTIUNIVERSITY NOW programme challenges academic and class hierarchy through an open invitation to teach and learn any subject, in any form, anywhere. 

Lascivious Stories or the 72hrs Radio Broadcast

Host: Camille Alena, Tristan Lavoyer
Date: Fri 9th - Sun 12th June 2016

How to create temporalities where people can formulate a legend about themselves? How to create temporalities where people can formulate a legend about themselves?  The Idea of this broadcast is to give rise to a great tale and long times through a three days live duration: a construction and constellation of complex aspects which are made of created objects; movies, readings and book descriptions, exhibition visits, psycho-analysis sessions, chronics, discussions and confrontations, specialists about orgasm, whistling and gossip. This 72hrs multilingual radio broadcast is to open anti-speech; forms and objects which are not intended to produce coherence but rather an economy of the affect, an orgasmic link to the form where the lie is as true as the reality. Camille Alena, born in 1986 in Switzerland Tristan Lavoyer, born in 1986 in France.

Ce que m'a dit la minute  

Exposition Ce que m'a dit la minute / Maison de Jean Cocteau, Milly-la-Forêt, France, opening 28-5-2015 ---- June 2017, artiste et co-curator : Andréa Vamos

La mythologie grecque a souvent été une source d'inspiration pour Jean Cocteau, et à l'occasion de son exposition personnelle , Andréa Vamos a décidé de s'attacher au mythe du Fil d'Ariane. L'histoire est celle de ce lien, offert par Ariane au héros Thésée afin de l'aider à s'extraire d'un labyrinthe au sein duquel il risque de mourir dévoré par le Minotaure. Thésée s'en sort, sans manquer de blesser la princesse ... 

La jeune artiste a travaillé principalement autour de deux grandes idées de ce mythe, le labyrinthe et le lien .La mythologie grecque a souvent été une source d'inspiration pour Jean Cocteau, et à l'occasion de son exposition personnelle , Andréa Vamos a décidé de s'attacher au mythe du Fil d'Ariane. L'histoire est celle de ce lien, offert par Ariane au héros Thésée afin de l'aider à s'extraire d'un labyrinthe au sein duquel il risque de mourir dévoré par le Minotaure. Thésée s'en sort, sans manquer de blesser la princesse ... La jeune artiste a travaillé principalement autour de deux grandes idées de ce mythe, le labyrinthe et le lien. Andréa Vamos présente durant un an, deux projets au sein de la Maison de Cocteau : une exposition en intérieur composée de photographies, de documents, de traces et de mots, ainsi qu'une installation en extérieur. Ces deux projets sont une opportunité pour le public de découvrir la pratique de l'artiste qui oscille entre installations plastiques au sein d'espaces urbains ou naturels, et entre photographies artistiques et documentaires. est le prolongement d'un travail qu'Andréa Vamos nomme (démarré en 2006, Photosynthèse est un ensemble d'installations de pellicules cinématographiques en forêt, de photographies et d'archives).

Cependant, cette exposition marque un tournant dans la pratique de l'artiste, car elle y présente pour la première fois une installation in-situ qui dessine un véritable parcours à échelle 1, dans le parc de la Maison Jean Cocteau à Milly-la-Forêt et au sein de laquelle les visiteurs sont invités à évoluer comme ils le souhaitent. De plus, le tournant pris par l'artiste se ressent également au sein de la salle d'exposition où des recherches et des images inédites sont présentées pour la première fois. Pour découvrir ce qui se trame au sein de la forêt de Jean Cocteau, le visiteur devra faire preuve d'ingéniosité et d'agilité, afin de se faufiler à travers les mailles de l'histoire orchestrée par la plasticienne, à l'aide d'objets que n'aurait pas reniés Orphée. Soyez prudents, suivez le fil, saupoudrez cette aventure de quelques réminiscences de votre enfance, dérobez les mauvais reflets et vous verrez que le film est prêt à être joué.

https://www.andreavamos.com

Identité visuelle : Quentin Lamouroux / Assistante project : Audrey Smadja

"...J'y découvre une fôret de feu" 

Exposition "...j'y découvre une fôrét de feu" / Kogan Gallery, Paris  22/10 - 19/11/2015

Artiste et co-curator : Andréa Vamos

En 2003, Andréa Vamos trouve dans des poubelles, de nombreuses pellicules cinématographiques. Quelques années plus tard, en 2006, elle démarre une série d'expériences artistiques dans la forêt qui donnent naissance à des installations où se rencontrent et se lient de différentes façons, les pellicules et les arbres. Andréa Vamos décide alors de photographier ces interventions en forêt et de nommer ce projet Photosynthèse. L'exposition ... j'y découvre une forêt de feu, montre pour la première fois les installations d'Andréa Vamos au sein d'un espace intérieur, elle présente également l'ensemble des archives photographiques de ce vaste projet ainsi que de nombreux textes. La galerie devient alors un nouveau microcosme évoluant au rythme des éléments naturels présentés. Le visiteur est amené à se questionner sur les liens entretenus entre processus naturel et processus artistique, sur le lien très fécond entre matière et énergie et également sur la force du déplacement d'œuvres in-situ au sein d'espaces artistiques. La douceur des installations d'Andréa Vamos, la poésie de ses textes ainsi que la force plastique de ses photographies offre une exposition où nous oscillons entre contemplation, expérimentation et réflexion.

Identité visuelle : Quentin Lamouroux

La Sentence de la Corbeille

Exposition La Sentence de la Corbeille / 18.05-30.05.2015 / Kogan Gallery, Paris

Artistes : Samuel Nicolle, Flora Citroën, Aliette Salama, Louise Carsoux, Charly Gosp, Sophia Elmir

La Sentence de la Corbeille est une exposition qui émane d'une réflexion autour de l'idée de « glanage ». Il existe plusieurs définitions du verbe glaner, nous avons décidé d'en retenir une : « ramasser çà et là des bribes pour en tirer parti ». Nous avons décidé de transformer une action historique et sociale en action artistique. Et si nous n'arrivons pas à tirer parti des bribes, elles finiront à la corbeille... Durant un an, six artistes ont travaillé ensemble autour de ce projet mené par une jeune curatrice, Margaux Bonopera. L'exposition, montée en collaboration avec la Kogan Gallery, présente le résultat de ces travaux collectifs. Les œuvres ont été réalisées spécialement pour l'exposition et sont issues d'un échange constant entre ces jeunes artistes. Elles sont le produit d'une nouvelle manière de travailler collectivement. Chacun d'entre eux a pu choisir son ou ses partenaires, afin de réfléchir et de travailler conjointement.L'exposition présente ainsi 6 œuvres, toutes reliées entre elles par la reprise d'éléments, d'images, de techniques variées ou encore d'idées fondatrices. Le but d'un tel projet est le suivant : créer des œuvres dépendantes les unes des autres tout en réalisant une exposition autonome et avant tout surprenante. La Sentence de la Corbeille tente donc de définir une nouvelle relation entre artistes, œuvres et spectateurs. Elle est basée sur la confiance et la croyance en l'entendement de chacun. Grâce aux liens qui unissent les œuvres dès leur naissance, la lecture de l'exposition se fait sur des rapprochements naturels, qu'ils soient thématiques, physiques ou tout simplement visuels.

Identité visuelle : Quentin Lamouroux et photographies de l'exposition : Romain Pruvost